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Affichage des articles postés en: Octobre 2009

22 Oct 2009 

 

Une religieuse qui s'occupe d'une maison de retraite pour personnes âgées, laquelle vit de la charité publique, exprimait la providence divine qui fait qu'à chaque dépense, une ressource se présente pour l'assumer, même si mille questions sur l'insolvabilité interviennent à chaque fois.

 

Lanza Del Vasto, dans son périple en Inde, parcourait le pays comme un pauvre, n'ayant rien et ne sachant jamais ni ce qu'il aurait à manger ni où il coucherait. Il évoque également la providence divine qui fait que chaque jour et chaque nuit, il a eu à manger et un endroit où dormir.

 

C'est une réflexion que je me suis faite aussi, souvent : quand des dépenses imprévues ou dépassant mon budget arrivent, la plupart du temps une rentrée d'argent inattendue comble le manque et tout se règle. C'est extraordinaire.

Mais qui croit encore à la Providence divine ? Et bien, par expérience, j'y crois. Je n'ai d'ailleurs aucune autre explication en bien des circonstances. Mais bien peu y portent attention.

On se plaint et on s'enfonce dans des problèmes, alors qu'un peu d'attention suffit parfois à tout régler, du moment que l'on fait de son mieux. Tout se règle toujours, et la confiance dirige bien les choses en ce sens.

Bien sûr, il ne suffit pas de dire « je m'en remets à la providence divine » et ne plus rien faire. Non, il faut agir, mettre tous ses efforts et sa bonne volonté pour solutionner le problème. Et alors cela marche.

« Aide-toi, le Ciel t'aidera », j'ignore d'où vient cette petite phrase, mais elle est véridique.
Et si "Il n'y a que la Foi qui sauve", Ayez la Foi !

 


Admin · 44 vues · 0 commentaires
15 Oct 2009 

 

On commence à apprendre cela aux enfants en leur demandant d'avouer leurs bêtises (faute avouée est à moitié pardonnée), leurs erreurs (on peut essayer de les rattraper) ; c'est déjà leur apprendre d'accepter ce qui leur arrive, de reconnaître l'erreur pour la regarder en face et se corriger.

 

La première grande règle : Savoir que l'acceptation ne remet pas en cause son intégrité.

 

Savoir que la perfection est un idéal vers lequel on peut tendre, mais jamais atteindre.

Il faut donc accepter cette imperfection naturelle mais faire de son mieux.

L'acceptation est le début de toute prise de conscience pour aller de l'avant.

S'accepter soi-même en tant qu'être imparfait – on sait à quel point l'être humain est complexe et contradictoire – et ne pas juger les autres en fonction de nos propres valeurs. Qu'est-ce qui nous prouve que nos valeurs sont les meilleures ? Si l'autre pense différemment, il a ses raisons, son expérience propre. Elle diffère de la nôtre, c'est tout. Il peut y avoir plusieurs routes pour aller au même endroit, chacun la sienne, chacun ses écueils à surmonter, et chacun sa propre vision des choses.

 

Non seulement s'accepter soi-même, mais accepter l'autre de la même façon ; nous ne sommes pas obligés de fréquenter ceux dont la conduite nous choque, que nous désapprouvons. Laissons-les de côté mener leur propre route. Il en est qui accumulent les erreurs et sont en permanence dans un tourbillon de problèmes, parce qu'ils n'ont pas su tirer les conséquences des dites erreurs.

Nous ne sommes pas responsables, nous pouvons aider, conseiller, mais jamais nous ne ferons la route à leur place. La prise de conscience, elle est intime et personnelle.

 

Le perfectionnisme est une tendance exigente à double tranchant :

d'un côté, c'est bien de toujours faire du mieux que l'on peut en visant la perfection

de l'autre côté, il faut accepter les ratés, corriger ce que l'on peut, et ne pas ni rejeter les erreurs sur autrui, ni se dévaloriser parce qu'on n'a pas atteint la perfection voulue.

 

La procrastination

C'est une bonne chose en soi, mais cela peut être aussi à double tranchant :

Faire tout de suite les choses permet de bien gérer les tâches quotidiennes, et évite l'accumulation, le retard, voire les pénalités de ce retard.

Mais il faut aussi savoir prendre le temps de la réflexion en certains cas, le temps d'une prise de conscience des éléments en cause pour certaines décisions. La nuit porte conseil dit-on, et il est parfois nécessaire de remettre au lendemain pour mieux faire ce qui aurait été baclé le jour même.

Il est évident qu'une bonne organisation doit en tenir compte.

 

L'acceptation, c'est la prise de conscience qui permet d'accepter ce qui doit être changé, pour que l'action amène la satisfaction. C'est le premier pas vers l'amélioration.

L'acceptation est aussi double : (on vit dans le monde de la dualité, non ?)

  • s'accepter soi-même avec ses failles, ne pas être orgueilleux ni se dévaloriser, accepter ses faiblesses, ses défauts, pour essayer d'y remédier.

  • Accepter que les autres aussi aient leurs failles, leurs erreurs, leurs jugements différents des nôtres.

  • On peut essayer de comprendre, ce qui ne veut pas forcément dire adhérer aux idées et opinions des autres. Le respect est de rigueur, d'un côté comme de l'autre.


Admin · 99 vues · 0 commentaires
12 Oct 2009 


 

 

 

Comment s'exprime notre volonté ? S'agit-il réellement d'une nécessité vitale, ou de nos seuls désirs, de nos envies ou d'une vraie volonté issue d'une réflexion et d'un choix de vie ?

 

Voilà une question que vous ne vous êtes peut-être pas posée.

 

Quelle marge de manoeuvre avons-nous par rapport à cette volonté ?

 

La volonté première des hommes primaires répondait à cette seule nécessité vitale, se nourrir, se protéger, survivre du mieux possible. Sans doute, aussi, se reproduire.

Mais aujourd'hui nous sommes bien au-delà de la satisfaction de ces simples besoins.

 

Notre volonté est illusoire :

 

L'amélioration des conditions de vie a étendu cette volonté à la satisfaction d'autres « besoins », en les étendant à des domaines divers. De nos jours, dans la société de consommation à outrance, la publicité se charge de nous créer sans cesse de nouveaux besoins, illusoires mais la plupart du temps non contrôlés. Nous agissons souvent, en effet, par réflexes conditionnés, sans vraiment réfléchir. Nous croyons « avoir besoin », et donc « décider » alors que tout a été fait pour nous amener précisément là. Une réflexion approfondie nous aurait pourtant vite fait comprendre notre erreur.

 

Notre volonté est conditionnée :

 

Réprimée dans notre jeune âge, pour que s'exerce celle des adultes, et pas toujours dans le sens d'une éducation bien menée, mais souvent l'expression de la supériorité d'une volonté sur une autre, elle se manifeste parfois violemment à l'adolescence, dans l'agressivité et la violence, ne croyant pas à d'autres façons d'être reconnue. Faut-il en justifier pour l'exercer ?

 

La formation et l'apprentissage de la vie mettent en place une autre forme de volonté supérieure à l'individu : le respect des règles, des lois, toujours la volonté d'un homme ou d'un groupe sur l'ensemble des autres.

A l'intérieur de toute structure, il y a un « règlement intérieur », ce dernier devant protéger l'ensemble et assurer le bon fonctionnement au sein du groupe. Les abus ou les débordements, ajoutant de petites règles supplémentaires au profit de quelques-uns existent pourtant. L'abus étant l'obligation d'adhérer au règlement ou d'être exclu de la structure, même si nous avons besoin de l'intégrer par ailleurs. C'est une façon de « forcer la main », d'obliger à l'obéissance contre son vrai choix, contre sa propre réflexion, parce qu'il n'y a pas d'autre issue.

C'est aussi le cas au sein de la société elle-même.

 

La démocratie : vous votez, vous élisez une personne que vous ne connaissez que par ce qui a été dit, par elle ou d'autres – ce qui est bien léger au regard de la confiance que vous lui accordez en votant pour elle – et ensuite vous devez vous pliez à ses choix, même si ce ne sont pas les vôtres. Vous n'avez plus voix au chapitre puisque vous avez voté ! N'est-ce pas une belle façon de museler votre volonté. Et les campagnes électorales nous montrent à quel point nous sommes les dindons de la farce. C'est aussi le résultat de l'alternance, puisque à chaque session la majorité bascule, et d'un côté et de l'autre, éternellement trompée et insatisfaite.

 

Notre volonté est conditionnée aussi par des pulsions, des réactions instinctives, des orientations qui se manifestent sans que la réflexion nous ait amenés à une décision.

Nous ne sommes pas les maîtres de notre destin. Nous allons où le vent nous pousse, et nous faisons face aux tempêtes comme nous le pouvons.

 

Alors, qu'est-ce que nous voulons vraiment, et comment exercer cette volonté ?

 

On pourrait penser en premier lieu au bonheur : chacun veut être heureux.

Mais aussi à la santé et au bien-être, qui contribuent au bonheur.

Sans doute aussi à un certain confort matériel, l'absence de soucis, de souffrance.

 

Au moment « d 'entrer  dans la vie » en tant qu'adulte, la volonté serait de pouvoir exprimer et réaliser son choix de vie : le lieu géographique où l'on veut vivre, le genre de vie, le travail, les activités et les fréquentations, etc.

Qu'en est-il ? On se débat pour étudier, se loger, trouver un travail, tant bien que mal, pour naviguer au milieu de cette société sans trop savoir comment s'en sortir. Il faut du temps pour arriver à une certaine sécurité et un certain bien-être, pour la majorité d'entre nous, et encore tout cela est-il bien aléatoire. Seulement une élite priviliégiée réussit à réaliser certains de ses choix, mais sans garantie de bonheur.

 

Mais plaçons-nous sur un autre plan : la santé.

 

Chacun veut être en bonne santé. C'est bien naturel en somme.

Pourtant, on consomme bien des produits nocifs pour notre santé, avisés ou non, on fume tout en sachant que cela nuit gravement à la santé, etc. Alors ?

Où s'exprime notre volonté quand nous disons vouloir être en bonne santé ?

Pourquoi n'agissons-nous pas totalement en accord avec ce choix ?

Sommes-nous si influençables que cela ? Je crois bien que oui, et c'est la mine d'or pour un commerce qui vend plus des illusions que des produits sains.

Le nombre de malades augmentent et dit-on, on va manquer de médecins. Alors, nos médecins guérissent-ils vraiment les malades ou les entretiennent-ils en tant que « clients » en même temps que « patients »... car il faut être bien patient pour guérir.

 

L'argent, le profit, aurons presque toujours raison, quoi qu'on puisse penser, sur nos choix ou sur ceux qui nous sont imposés.

 

Alors, je vous invite à un peu d'introspection pour faire le tour de la question et essayer d'y voir clair à ce sujet.

 

Il ne s'agit pas d'imposer notre volonté aux autres, mais d'avoir des choix réfléchis et d'essayer de les mettre en pratique, parce que c'est notre vie propre.

Et la seule règle qui devrait s'imposer à tous est le respect et la non-nuisance, alors notre volonté peut-elle se permettre d'être un peu égoïste !

 

 

 

 

 

 


Admin · 90 vues · 1 commentaire